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44ÈMES PRIX FONDATION ARC LÉOPOLD GRIFFUEL

Le mardi 3 mai 2016, le président de la Fondation ARC, Monsieur Michel Pébereau, a remis le prix Griffuel de la Fondation ARC à deux chercheurs en cancérologie, l'un pour ses travaux en recherche fondamentale, l'autre pour ses travaux en recherche clinique.

Les lauréats récompensés sont, cette année, deux Français, désignés par un jury présidé par Jules Hoffmann, prix Nobel de physiologie et de médecine en 2011 : 

  • Le docteur Olivier Delattre, pédiatre et cancérologue, directeur de recherche INSERM et directeur du SIRIC (site de recherche intégré sur le cancer) de l’Institut Curie (Paris).
  • Le professeur Michel Attal, hématologue, directeur général de l’Institut Universitaire du Cancer Toulouse Oncopole ;

Prix Léopold Griffuel de recherche fondamentale

Le docteur Olivier Delattre est directeur de recherche à l’Inserm et directeur du Site de Recherche Intégré sur le Cancer (SIRIC) de l’Institut Curie. 

La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer a récompensé le docteur Olivier Delattre pour ses travaux pionniers sur l’identification et la caractérisation d’altérations génétiques de tumeurs solides de l’enfant. À l’interface de la recherche fondamentale et translationnelle, ses travaux ont eu un impact direct sur la recherche clinique en permettant le développement de nouveaux outils de diagnostic et de pronostic.

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Prix Léopold Griffuel de recherche translationnelle et clinique

Le professeur Michel Attal a réalisé toute sa carrière médicale et scientifique à Toulouse au sein du CHU Purpan, avant de devenir le directeur général de l’Institut Claudius Regaud en 2012. Après la fusion de Claudius Regaud avec le pôle oncologie du CHU de Toulouse en 2014, il est devenu directeur général de l’Institut Universitaire du Cancer Toulouse-Oncopole.

La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer a récompensé le professeur Michel Attal pour sa contribution majeure dans le développement de nouvelles solutions thérapeutiques dans le myélome multiple. Ses recherches ont participé à l’amélioration du traitement et au changement radical du pronostic de la maladie : alors qu’elle était constamment mortelle dans les années 1980, avec une médiane de survie de 18 mois, aujourd’hui, près de 9 patients sur 10 sont en vie 5 ans après le diagnostic.

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