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Programmes d'Actions Intégrées de Recherche

Chaque année, près de 2 500 nouveaux cas de cancers sont recensés chez les enfants et adolescents et, avec plus de 500 morts par an en France, le cancer reste la première cause de décès par maladie chez l’enfant et l’adolescent.

Un taux global de survie à 5 ans de 80 % est obtenu chez les enfants atteints de cancer, au prix toutefois de nombreuses séquelles et effets secondaires. Aussi, s’il est indispensable de guérir plus et mieux ces cancers notamment en mettant en place de nouvelles approches thérapeutiques, l’amélioration des approches actuelles (chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie, thérapies cellulaires, …) demeure un objectif majeur. Envisager l’après cancer notamment en terme de fertilité et de suivi longitudinal à très long terme est également essentiel pour mieux appréhender l’avenir des enfants atteints de cancer.

La Fondation ARC se joint donc à l’INCa dans la mise en œuvre du PAIR 2017 consacré à la cancérologie pédiatrique. L’objectif de ce PAIR est de soutenir l’ensemble des dimensions et questions de recherche concernant les cancers pédiatriques et d’accélérer le transfert des connaissances vers la pratique clinique au bénéfice des patients.

Les projets devront associer au minimum 2 équipes, issues de disciplines différentes et préférentiellement d’organismes différents. Il est fortement recommandé de constituer dans le cadre de cet appel à projets des partenariats pluridisciplinaires avec une maîtrise partagée de programmes entre disciplines. L’association d’équipes de recherche fondamentale ou de SHS, épidémiologie, économie de la santé, santé publique et de recherche clinique sera ainsi examinée avec une attention particulière.

Les projets pourront porter sur l’ensemble des tumeurs pédiatriques, solides ou liquides, couvertes par les trois axes suivants :
• Prédisposition et susceptibilité aux cancers chez l’enfant ;
• De la biologie des cancers aux innovations thérapeutiques ;
• L’après cancer.

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L’adénocarcinome du pancréas est le 6ème cancer en termes d’incidence (3,9 % des cas) avec plus de 11 600 nouveaux cas en 2012, également répartis entre hommes et femmes. L’incidence de ce cancer est en nette hausse depuis 1980 avec une augmentation annuelle de 2,3 % chez les hommes et de 3,9 % chez les femmes, sans que les causes de cette augmentation soient connues.



L‘augmentation de l’incidence de ces cancers constitue un problème de santé publique inquiétant. En effet, les projections font estimer qu’il sera en 2040 la deuxième cause de mortalité par cancers, derrière le cancer du poumon.

Malgré des avancées dans la compréhension de la biologie et de l’histoire naturelle du cancer du pancréas pendant la dernière décennie, son diagnostic reste le plus souvent tardif et les avancées thérapeutiques ont été rares et modestes. En effet, les efforts de soins et de recherche dans ce domaine se heurtent à plusieurs obstacles : (i) la mauvaise connaissance des facteurs de risque, (ii) l’absence de biomarqueurs et de symptômes spécifiques, (iii) la localisation anatomique du pancréas qui fait que les symptômes n'apparaissent souvent que lorsque la tumeur est assez importante pour interférer avec les fonctions des organes avoisinants. Enfin, l’interaction dynamique de la tumeur avec les cellules du stroma, créant un tissu dense autour de la tumeur, contribue à la résistance de ce cancer aux agents anticancéreux.

La Fondation ARC se joint donc à l’INCa dans la mise en œuvre du PAIR 2018 consacré au cancer du pancréas. L’objectif de ce PAIR est d’accroître, à travers la conception et la réalisation des projets scientifiques, la fédération d’équipes de recherche françaises ayant un regard original sur les questions posées à l’interface de la biologie, de la clinique, de l’épidémiologie, des sciences humaines et sociales (sociologie, psychologie, droit…), de l’économie et de la santé publique. Cette interaction entre différentes disciplines doit permettre de mieux comprendre

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Le cancer du sein est le premier cancer de la femme en incidence et mortalité en France (48 763 nouveaux cas estimés en 2012 et 11886 décès, 1 femme sur 10 environ au cours de la vie en France). L’incidence semble stabilisée mais la mortalité baisse dans les pays occidentaux. Les données récentes de la survie nette par cancer du sein en France (une des meilleures au monde) sont 86 % à 5 ans, 76 % à 10 ans. La baisse de mortalité est liée en partie au dépistage précoce et en partie à des traitements plus efficaces. Le cancer du sein a un impact psycho-social fort et est un problème de santé publique compte tenu de sa prévalence très élevée.

Pour la sixième année consécutive, la Fondation ARC se joint donc à l’INCa dans la mise en œuvre du PAIR 2014 qui sera consacré aux formes précoces du cancer du sein. L’objectif de ce PAIR est de soutenir l’ensemble des dimensions et questions de recherche concernant les formes précoces du cancer du sein, et d’accélérer le transfert des connaissances et des innovations au bénéfice des patients. Cet appel d’offres concerne les projets ayant pour ambition de répondre à des questions issues de tous les champs disciplinaires qui seront abordées par une approche transversale et intégrée.

Les projets associeront au minimum trois équipes appartenant à des unités de recherche et/ou d’organismes différents (organismes publics de recherche, organisations à but non lucratif, établissements de santé). Les projets devront correspondre aux axes de recherche suivants :

  • Améliorer la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie pour diminuer le sur-diagnostic et le sur-traitement (modélisation, biologie de la carcinogenèse, hôte, initiation tumorale, imagerie…).
  • Niveaux de risque et dépistage : approches multidisciplinaires.
  • Évaluation biologique, médicale, socio-psychologique et médico-économique de la désescalade thérapeutique raisonnée, coordonnée et encadrée dans les formes limitées de cancer du sein par une approche fédérative et

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Le mélanome cutané est une tumeur particulièrement agressive dérivant de cellules pigmentées et embryologiquement de la crête neurale. L’incidence des mélanomes cutanés en France est en constante progression depuis les années 50. Elle double tous les 12 ans et continue à augmenter. En 2011, environ 10000 nouveaux cas ont été diagnostiqués en France. Le mélanome cutané est la tumeur la plus fréquente chez le jeune adulte âgé de 25 à 35 ans. Il est responsable de 80 % de la mortalité des patients par un cancer de la peau.

Malgré des évolutions spectaculaires de la recherche dans le domaine des mélanomes, ayant donné lieu récemment à la mise à disposition de thérapeutiques innovantes, l’initiation et la progression de ces tumeurs restent peu comprises. 

Pour la cinquième année consécutive, la Fondation ARC se joint donc à l’INCa dans la mise en œuvre du PAIR 2013 qui sera consacré aux mélanomes. L’objectif de ce PAIR est de soutenir l’ensemble des dimensions et questions de recherche concernant le mélanome, et d’accélérer le transfert des connaissances et des innovations au bénéfice des patients. Cet appel d’offres concerne les projets ayant pour ambition de répondre à des questions issues de tous les champs disciplinaires qui seront abordées par une approche transversale et intégrée.

Les projets associeront au minimum trois équipes appartenant à des unités de recherche et/ou d’organismes différents (organismes publics de recherche, organisations à but non lucratif, établissements de santé). Les projets devront correspondre aux axes de recherche suivants :

  • Axe 1 : Accroitre les connaissances fondamentales en termes moléculaire, cellulaire et embryonnaire
  • Axe 2 : Mieux comprendre l’importance de l’environnement et le rôle du microenvironnement en termes fondamental, d’imagerie, anatomopathologique et épidémiologique
  • Axe 3 : Thérapies innovantes : suivi de la réponse, résistances, tolérance, observance et société, impact économique
  • Axe 4 : Facteurs de risques : mieux

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Les cancers gynécologiques représentent en France environ 10 % des cancers chez la femme. En 2010, l’incidence des cancers du col de l’utérus, du corps utérin et de l’ovaire, cumulée était estimé à plus de 14 000. Au cours des dix dernières années, l’incidence et la mortalité de ces trois types de cancers ont diminué.

Le pic d’incidence est maximal pour le cancer du col de l’utérus entre 30 et 50 ans, alors que les cancers du corps de l’utérus et de l’ovaire touchent surtout les femmes après 60 ans. Ces 3 localisations sont des cancers de pronostic intermédiaire, mais la survie relative à 5 ans des cancers de l’ovaire est d’environ 40%, celle des autres localisations est supérieure à 70%.

Pour la quatrième année consécutive, l’ARC se joint donc à l’INCA dans la mise en œuvre du PAIR 2012 qui sera consacré aux cancers gynécologiques. Les objectifs majeurs de ce programme sont:

  • avoir une meilleure compréhension des mécanismes et facteurs concourant au développement des cancers gynécologiques,
  •  évaluer le retentissement de la maladie et de son traitement et de développer l'innovation diagnostique et thérapeutique.
Cet appel d’offres concerne les projets ayant pour ambition de répondre à des questions issues de tous les champs disciplinaires qui seront abordées par une approche transversale et intégrée.

Les projets associeront au minimum trois équipes appartenant à des unités de recherche et/ou d’organismes différents (organismes publics de recherche, organisations à but non lucratif, établissements de santé). Les projets devront correspondre aux axes de recherche suivants :

  • Axe 1 : Epidémiologie des cancers gynécologiques, Dépistage, Inégalités et accès aux soins
  • Axe 2 : Retentissement des cancers gynécologiques et de leurs traitements
  • Axe 3 : Biologie des cancers gynécologiques et identification de marqueurs de la maladie
  • Axe 4 : Innovations thérapeutiques
   LISTE DES 6 PROJETS SÉLECTIONNÉS

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Les cancers des Voies Aéro-Digestives Supérieures (VADS) représentent environ 10 % de l'ensemble des cancers en France. En 2005, le nombre de nouveaux cas était estimé à 16 000 (dont 80% chez les hommes) et le nombre de décès était de 5 406 (dnt 83% chez les hommes). Chez les hommes, ces cancers arrivent au 4ème rang pour l’incidence et au 5ème pour la mortalité.

Ces cancers sont très peu fréquents avant 35 ans. Leur taux d’incidence est maximal entre 50 et 59 ans mais reste élevé jusqu’à 84 ans. Chez les hommes, le taux d’incidence de ces cancers a très fortement diminué entre 1980 et 2005. Chez les femmes, les taux d’incidence sont au contraire en augmentation, avec un doublement entre 1980 et 2005. Cette évolution doit être mise en relation avec l’évolution des deux facteurs de risque majeurs de ces cancers que sont la consommation de tabac et d’alcool.

Un comité de pilotage multidisciplinaire a été constitué, dont les réflexions ont permis l'identification des axes prioritaires de ce PAIR. Ces 6 axes ont servi de socle à un appel à projets national lancé en janvier 2011:

  • Axe 1 : Aspects biologiques fondamentaux

  • Axe 2 : Cancers des VADS & HPV

  • Axe 3 : Diagnostic précoce et lésions "précancéreuses"   

  • Axe 4 : Epidémiologie des cancers des VADS ; Disparités sociales, Disparités Géographiques, facteurs de risque  

  • Axe 5 : Stratégies d’individualisation thérapeutiques  

  • Axe 6 : Suivi, surveillance (secondes localisations), vie après le cancer

Suite à cet appel à projet, l'ARC, l'INCa et la LNCC ont décidé de financer 7 projets. Ces travaux visent d'une part à mieux comprendre les mécanismes concourant au développement des cancers des VADS (notamment le rôle des agents infectieux) et, d’autre part, à développer des outils de diagnostique et thérapeutiques pour améliorer la prise en charge des patients. 

→ voir la liste des 7 projets sélectionnés

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